Le premier cycle du camp d'entraînement en Floride tire à sa fin et, pour le moins que je puisse dire, il a été marqué par un éventail d'évènements et une montagne russe d'émotions. De la joie d'avoir mon copain ici, à tous les bons moments qu'on a passés, à la tristesse des aurevoirs, en passant par les difficultés de l'entraînement, par le travail acharné et intense, par les maudites magouilles de bateaux d'équipe, par la frustration envers les coach, mais aussi par l'éclosion en moi d'une nouvelle assurance, d'un refus de me faire marcher sur les pieds ou sur la tête, par l'explosion d'une rage face aux injustices, de mon désir de prendre en charge mon parcours, ma petite histoire.
Toujours, je reste surprise et étonnée de réaliser à quel point chaque nouvelle année, chaque nouvelle saison m'amène son lot de changements, d'évolutions, d'apprentissages. Plus encore, je mesure un peu plus le poids de mon sport, de mon entreprise, de mon aventure dans mon émancipation personnelle, dans la forge de la personne que je souhaite devenir, comme quoi le sport est bel et bien l'école de la vie. Serais-je la même personne sans mon sport, aurais-je franchis les mêmes étapes, expérimenté les mêmes sentiments dans un autre domaine que le mien? Est-ce qu'au bout de la ligne, je serai la même, aurais-je les même valeurs, les mêmes qualités?
mardi 26 février 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire