jeudi 9 août 2007

Un amour/haine

Nous nous sommes exclamées: "À vos sacs, vos casquettes et vos crèmes solaires!" et nous nous sommes mises en route pour le Parc Jarry dans le but d'aller admirer...hum, hum... d'aller encourager nos beaux tennis man.


Une chose est sûr, nous avons été gatée! Un premier match entre Haas et le très divertissant Stepanek, un second, très court, mais tellement trippant, car...roulement de tambours... nous avons eu la chance de voir jouer le meilleur joueur au monde, Federer. Il a saccré toute une rince au petit jeune qu'il affrontait, s'en était triste! Et finalement, j'ai assisté au match de tennis le plus intense que j'ai jamais vu! Nadal contre Mathieu.


Bon, Nadal est sorti vainqueur, mais du haut de tous mes oh, mes ah et même mes ih, je prennais tellement pour Mathieu! Ne vous méprenez pas, je ne suis absolument pas le genre de fille à prendre pour le plus cute des deux ou pour celui qui a le plus bel outfit, parce qu'à ce compte, j'aurais clairement pris pour Nadal. Non, Mathieu a très très bien jouer. Ce gars-là sert à plus de 200 km/h presque 50% du temps, il a un momentum et une puissance à couper le souffle. Une belle découverte! Mais là, il est grand temps de faire un lien avec mon titre n'est-ce pas. Viens en au fait la belle, hein !?!


Nadal, oh Nadal... Et oui, il est la source de mon amour/haine. Mesdames, vous me direz, pourquoi la portion haine? Nadal, il a tant à aimer! La fe-fille en moi est bien d'acccord, mais mon point de vu, aujourd'hui, c'est l'athlète en moi qui vous le donne.


Donc, Nadal. Il est un des chefs de file d'un certain groupe d'athlète que je nommerai, les invincibles. Qui sont les invincibles? C'est le genre d'athlète qui ont le culot de proclamer haut et fort qu'ils sont plus forts que tout le monde, sans jamais laisser l'ombre ou même l'idée de l'ombre d'un doute leur passer sur le visage. C'est le genre d'athlète, un peu fendant, très expressif, qui aime se faire voir et qui adore, que dis-je, qui doivent absolument être le centre d'intérêts. Les invincibles ont, à maintes reprises, été immités, mais seul un pur, quelqu'un qui a ça dans le sang peut être crédible dans ce rôle. Les immitateurs sont rapidement démasqués!


Peut-être faut-il être un athlète, ou simplement un compétiteur, pour reconnaître et, soyons franc, admirer, l'ampleur du courage et de la confiance qu'une telle attitude nécessite. Je vous le dis tout de suite et sans gène, je ne fais pas parti de ce groupe. Non pas que je n'aimerai pas en faire parti, mais ma confiance n'est pas encore à ce niveau. Cela étant dit, dans ma quête de trouver ce qui fait un grand athlète et un champion, je ne peux m'empêcher de me demander: les invincibles tiennent-ils vraiment la clé du succès?


Je ne le crois pas. En fait, j'admire beaucoup les invincibles et, en même temps, je les envie énormément, d'autant plus que cette attitude fonctionne très bien pour la plupart d'entre eux. Mais, en observant un gars comme Roger Federer, on comprend rapidement que l'attitude des invincibles n'est pas la seule à adopter pour obtenir le succès désiré.


Ok, affaire classée, mais il me reste toujours à trouver ou plutôt à confirmer de quelle catégorie d'athlète je veux faire parti, les Nadal, les Federer ou une catégorie complètement différente encore inconnue à ce jour et qui me serait propre...j'opte pour la 3e, mais elle ne sera pas facile à trouver, j'ai l'impression. Après la quête de mon genre d'athlète, la quête de moi-même...La vie est vraiment une quête sans fin! :)

1 commentaire:

dean a dit…

Crois-tu que Nadal est un imitateur?

Je suis d'accord avec toi là-dessus, moi non plus je ne trippe pas sur le fendant,comme tu dis.

Si on regarde les Federer, Sampras, Agassi (à la fin), Mario Lemieux, Wayne, Tiger. Ils s'insèrent tous dans les gentleman.

La recette ou la réponse ou la voie à suivre? Bonne question. Comme toi, je la cherche aussi.