mardi 12 juin 2007

Les Émois d'un marchand de café de Yves Beauchemin

Voici les réflexions sur sa vie d'un homme d'affaires sexagénaire qui a récemment chambardé son quotidien afin de combler le vide de son âme:

"Ma vie se simplifie et se calme, elle devient profonde. J'ai cessé de courrir pour rien. Je passe mes journées avec des gens qui me plaisent. Je prends le temps de regarder autour de moi et de voir que je suis bien là, en train d'exister. C'est peut-être ça le bonheur... Comment savoir?"

Comment savoir? Comment savoir? Comment savoir?

Une chose est sûre pourtant, à 14 ou à 60 ans, il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour tenter de répondre à cette question. De plus, il n'est jamais trop tard pour réparer les tords qu'on a commis aux autres. Pour ce faire, il faut d'abord commencer par les reconnaître et les accepter face à soi-même.

1 commentaire:

dean a dit…

Exact, il faut commencer par se poser la question, ou même avant, de savoir qu'elle existe!

Et ensuite prendre une grande respiration et se dire que c'est bon de vivre!!