samedi 2 juin 2007

Coups durs vs mauvaises passes

Je lis présentement un livre intitulé Compagnons de courage qui a été écrit par un ancien joueur de hockey, Pat LaFontaine. Je viens juste de le commencer, mais pour le moment ça a l’air très inspirant. J’ai donc eu l’idée de vous faire mes propres Chroniques des Compagnons du courage afin de partager certaines parties du livre ainsi que ma vision de ces dernières.

L’hitoire de Dawn Anna :

Dawn Anna est une entraîneure de volley-ball de l'école Colombine (là ou il y a eu la tuerie en 99). Cette femme a souffert d'un dysfonctionnement cérébrale, elle a été oppérée à plusieurs reprises et elle a bien failli rester sur la table d'opération à 2 reprises. À une certaine époque, elle a du dirigé son équipe munie d'un dispositif d'auto-injection intraveineuse et elle souffrait fréquemment de troubles de l'équilibre. Déjà là, on ne parle pas de "l'avoir facile".

Ensuite, lors de sa 4e grossesse, il y a eu des complication et Dawn Anna a du se battre vaillemement pour mettre sa fille au monde. Mais elle a reussi et, sa fille, Lauren, est devenue une élève modèle ainsi que la capitaine de l'équipe de volley-ball de son école. Au matin du 20 avril 1999, alors que Lauren étudiait tranquillement à la biliothèque de son école et elle a été tuée par le tireur fou de Colombine.

Malgré toutes ces difficiles embuches sur le parcours de vie de Dawn Anna, cette femme milite actuellement afin de rendre les écoles et les bibliothèques des endroits plus sécuritaires pour les enfants. Selon moi, cette histoire donne clairement matière à réflexion et une des leçon importante que j'en tire est que malgré tous les accros qu'il peut y avoir sur le parcours d'un athlète, il y primordial de mettre les choses en perspective et de savoir différencier les coups durs des mauvaises passes. Les mauvaises passes sont des embuches ou des échecs mineurs qui, au fond, servent à nous faire grandir, avancer dans notre sport tandis que les coups durs, par exemple des blessures majeurs, nous laissent impuissants face à notre sport et parfois même face à la vie. Donc, à tous les athlètes (moi inclusivement), une mauvaise course ou une chutte peut sur le coup parraître comme la fin du monde, mais, honnêtement, n'est-ce pas là qu'une mauvaises passes et l'important est de savoir comment se relever et se que l'on va tirer de cette expérience.

2 commentaires:

dean a dit…

Pas fou. Un vieux dicton chinois: Tomber 7 fois, se relever 8 fois.

Oups, je t'ai taggé. Voir mon blogue! Have fun!!

Francis a dit…

On reconnait la force de l'humain à travers les épreuves. Se relever est tellement plus dur que de tomber, ça prend bien du courage.